Assemblée générale 2016 (compte-rendu)

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Assemblée générale annuelle

 Association du Grand lac Saint-François – secteur sud

Parc du Grand lac Saint-François, Lambton

11 juin 2016

  1. Ouverture de l’assemblée
  • Le président, M. Michel Lamontagne, déclare ouverte l’assemblée générale de l’association à 9 h. Il souhaite la bienvenue aux membres de l’association ainsi qu’aux invités.
  • Il demande aux membres du CA de se présenter brièvement.
  • Il rappelle que divers documents sont disponibles à l’entrée de la salle, notamment l’ordre du jour, des exemplaires du compte rendu de l’AGA de 2015. De plus, on y a placé un document d’information sur l’association sous forme de questions-réponses et deux dépliants. Le premier présente sommairement l’association tandis que le second intitulé « Pour la protection du Grand lac Saint-François » précise les rôles de l’association, traite des plantes envahissantes, en particulier le roseau commun, et contient diverses informations pratiques.
  1. Ordre du jour
  • L’ordre du jour est modifié par l’ajout d’un point « niveau du GLSF » (nouveau point 7) ainsi que du point varia qui inclut des annonces.
  • L’ordre du jour, tel que modifié, est adopté par les membres.
  1. Adoption du compte rendu de l’assemblée annuelle du 13 juin 2015
  • Le compte rendu de l’AGA du 13 juin 2015 est adopté sur une proposition de M. Pierre Ouellet appuyée par M Michel Provencher.
  1. Rapport financier
  • Mme Maude Lévesque présente la situation financière de l’association au 31 décembre 2015.
  • En 2015, l’association comptait 303 membres.
  • L’année budgétaire s’est terminée avec un surplus de 411 $.
  • Elle précise qu’un document présentant les recettes et les déboursés depuis l’année 2010 est disponible.
  • Elle pourra répondre aux questions particulières à la fin de la réunion.
  1. Défis environnementaux des municipalités.
  • Le président explique aux membres que l’association a invité des représentants des trois municipalités riveraines du secteur sud de venir présenter les défis environnementaux auxquels elles font face, notamment en matière de bandes riveraines et d’installations septiques. Nous entendrons dans l’ordre un représentant de Lambton, un de Sainte-Praxède et une de Saint-Romain.
  • Lambton : M Robert Blanchette, inspecteur en bâtiment et environnement, expose la situation à Lambton. Il commence par l’enjeu de la conformité au règlement de contrôle intérimaire (RCI) des bandes riveraines.
  • Il précise d’entrée de jeu que la municipalité a embauché une stagiaire, Mme Ariane Lessard, pour vérifier la conformité des bandes riveraines.
  • Selon M. Blanchette « Au total, il y a 537 riverains à Lambton, soit 124 résidents autour du Petit lac Lambton, et 413 au Grand lac Saint-François. Depuis 2012, plusieurs évaluations ont été réalisées par différentes personnes. Les riverains ont été sensibilisés un à un pour tenter de rendre chaque bande riveraine conforme au RCI. »
  • « Au début de l’été 2016, il restait seulement 146 riverains qui n’étaient pas complètement conformes, dont 124 en bonne voie de l’être et 22 possédant toujours la cote C. Lors des évaluations terrains, plusieurs riverains étaient devenus conformes suite aux conseils des stagiaires précédents. Ceux étant demeurés à leur cote B ou C ont été contactés pour remédier à la situation. Plusieurs ont entrepris les mesures nécessaires et une deuxième visite terrain aura lieu pour observer l’évolution et assurer la conformité de toutes les bandes riveraines. »
  • « Après quelques appels téléphoniques et une deuxième visite, on compte en tout 85 personnes s’étant conformées. Il reste donc 61 riverains possédant une bande riveraine non conforme. Par contre, parmi ces 61 riverains, la plupart font des démarches pour remédier à la situation, et leur dossier sera suivi jusqu’à la fin de l’été pour rendre le plus de bandes riveraines conformes au RCI. »
  • Voici un tableau synthèse sur la situation des 413 bandes riveraines du GLSF qui ont été soumises à un examen de la municipalité de Lambton.
Avant Devenu A Reste
Cote A 302
Cote B 94 52 42
Cote C 17 8 9
Total 413 60 51
  • En somme, sur 413 bandes riveraines du GLSF à Lambton, 362 ont maintenant la cote A, soit 87,7 %, 42 la cote B (10,2 %) et 9 la cote C (2,1 %). L’objectif est de rendre tous les riverains conformes à la fin de l’été.
  • Le 2e enjeu concerne les installations septiques.
  • En 2009, la municipalité a mené un premier examen systématique des installations septiques. La situation s’est beaucoup améliorée. Il ne reste aucune installation cotée C. Lambton peut compter sur la collaboration de l’inspectrice de la MRC du Granit. Il n’est pas possible de tout inspecter. En conséquence, les installations les plus critiques seront d’abord examinées. Il s’agit de cas de cote B. Par exemple, c’est la distance par rapport au lac ou à la maison qui pose problème. Le fait de passer de 15 à 10 mètres de bande riveraine (aucune construction ni aménagement de type terrassement) a permis à certaines installations de devenir de conformes. Rappelons qu’il faut tenir compte d’une distance de 5 mètres du lac pour revitaliser.
  • Enfin, sur le site Web de la municipalité, le citoyen peut consulter divers renseignements sur les sujets abordés ainsi que sur les espèces envahissantes.
  • Sainte-Praxède : M. Daniel Talbot, maire, présente les défis environnementaux de sa municipalité qui, contrairement à Lambton et Saint-Romain, fait partie de la MRC des Appalaches.
  • Le maire reconnaît que la situation est moins avancée dans la municipalité qu’à Lambton. En ce qui concerne les installations septiques, l’objectif est d’atteindre la conformité de tous dans les meilleurs délais. Celles qui ont la cote B sont de vieilles installations. Il reste encore quelques cotes C. Il y aurait des cas de personnes qui n’ont pas les fonds requis pour mener les travaux requis pour rendre leurs installations conformes.
  • Dans la municipalité, il n’y a pas encore de vidange périodique des installations septiques. C’est à venir. Il y aurait 40 à 50 installations possiblement problématiques.
  • En matière de revitalisation des berges, on informe les riverains. Il y a des discussions entre MRC pour uniformiser les règles autour du lac.
  • Pour l’instant, il s’agit plutôt de bouche à oreille. M. Talbot prévoit que l’an prochain, on devrait réglementer comme la MRC Le Granit.
  • Saint-Romain : La directrice générale et secrétaire-trésorière de la municipalité, Mme Jacinthe Maher, brosse un tableau de la situation environnementale à Saint-Romain.
  • Bandes riveraines : l’inspectrice  de la MRC du Granit identifie les cas problématiques. Un secteur est examiné : dans le secteur de la baie Sauvage. Elle note que 7 à 8 cas problématiques ont été identifiés. La pratique est d’écrire aux propriétaires concernés. Par ailleurs, l’inspectrice a proposé des solutions.
  • Installations septiques : on accorde la priorité aux cas qui font du rejet direct. Elle précise à l’assemblée qu’un crédit d’impôt serait applicable : 20 %, jusqu’à 5000 $. La municipalité informe les citoyens touchés de l’existence de cette mesure fiscale.
  • La municipalité dispose d’une usine d’épuration de type étang non aéré à vidange périodique. Pour éliminer le phosphore, des produits chimiques comme l’alun et le chlorure ferrique peuvent être utilisés. La municipalité vient d’abandonner, en 2016, l’alun (base d’aluminium) au profit du chlorure ferrique. La vidange annuelle a été faite au début de mai. Notons que la municipalité a la possibilité d’effectuer deux vidanges par année.
  • Le président remercie les trois représentants des municipalités pour leur présentation.
  1. Présentation de la municipalité régionale de comté (MRC) du Granit
  • Le président invite M. Rémi Morin, responsable à l’environnement de la MRC du Granit, Mandats, à nous présenter les principaux volets du mandat de son organisme en matière d’environnement.
  • M. Morin précise que sa présentation portera respectivement sur les mandats, les ressources et les projets de la MRC. Quelques données statistiques sont incorporées.
  • Les mandats conférés à la MRC sont d’ordre légal et environnemental. Sur le plan légal, les mandats viennent de la Loi sur les compétences municipales (LCM), notamment en ce qui concerne les cours d’eau (articles 103 à 108). Les MRC ont ainsi une responsabilité relativement à l’écoulement des eaux. Notons qu’elle porte sur la sécurité civile, non sur la qualité de l’eau. La MRC s’intéresse aux obstructions, à l’entretien et à l’aménagement. Les obstructions peuvent venir des barrages de castors, de l’accumulation de sédiments et de barrages artificiels. Par exemple, il faut retirer des barrages de castors.
  • L’autre volet du mandat légal porte sur le soutien aux municipalités pour l’application de la réglementation. Par exemple, l’inspectrice adjointe aide les inspecteurs municipaux.
  • Règlement de contrôle intérimaire (RCI) : ce règlement touche les bandes riveraines, les engrais et les pesticides ainsi que l’érosion. Il y a eu prise de contact avec la MRC des Appalaches. Notre RCI est en révision. Il y a un dialogue entre les maires des municipalités des deux MRC. Vers 2017-2018, il pourrait y avoir harmonisation.
  • Outre le RCI, il y a un règlement de zonage (stabilisation riveraine et travaux en cours d’eau), un règlement sur la conformité des installations septiques et un règlement sur la vidange des installations septiques.
  • Vidange périodique des installations septiques : la MRC obtient la collaboration des entreprises qui font le travail pour identifier des installations problématiques.
  • Les mandats environnementaux qui touchent la qualité des eaux sont les suivants : pollution agricole, installations septiques, ruissèlement de surface en bandes riveraines, érosion d’origine naturelle ou résultant de crues exceptionnelles et déversement accidentel.
  • Les ressources de la MRC en matière d’environnement : la MRC compte sur un responsable à l’environnement (M. Morin) et une inspectrice adjointe. Le travail se fait en coordination avec les municipalités.
  • Sur le plan financier, la MRC s’est dotée du Fonds  bassin versant qui permet de financer divers projets portant sur des préoccupations environnementales. Ce fonds existe depuis 2007. On vise à financer annuellement 8 projets (5 000 $ chacun). Pour obtenir le financement, un projet doit toucher à deux des trois volets identifiés : des actions terrain ; sensibilisation de la population ou d’une catégorie de citoyens ; études et amélioration des connaissances. Étant donné que le volet terrain est prioritaire, chaque projet doit l’intégrer, de même que l’un ou l’autre des deux volets restants.
  • M. Morin fait le point sur deux projets de la MRC, soit le Programme d’aide à la prévention des algues bleu-vert (cyanobactéries; programme PAPA) mis en œuvre de 2009 à 2011. Ce programme a permis l’inspection des installations septiques et la correction de plusieurs situations problématiques. La MRC a mené un suivi en 2014. Le programme a aussi permis aux municipalités de bénéficier du soutien de la MRC.
  • Outre le PAPA, la MRC travaille sur la caractérisation des cours d’eau. Ce projet vise à assumer les responsabilités de la MRC à l’égard de la sécurité civile, à obtenir une meilleure connaissance de la situation des cours d’eau et à établir des plans d’action ainsi que des stratégies d’intervention. Tout cela en vue de protéger nos cours d’eau et nos lacs comme la LCM le prévoit.
  • La MRC fait un suivi de la qualité de l’eau au Lac Mégantic ; elle vise à le faire aussi au GLSF.
  • Le projet de caractérisation des cours d’eau et des bandes riveraines a débuté en 2012. Après 4 ans, cela a permis de caractériser 421 km de cours d’eau, soit 13 % du périmètre visé. Environ 300 infractions ont été relevées, ce qui a permis de traiter une quarantaine de dossiers dont la moitié est réglée. On a d’ailleurs commencé par les endroits que l’on pensait plus problématiques.
  • Voici quelques exemples d’infractions : coupes de bois importantes dans les 10 ou 15 premiers mètres (cinq observations) ; présence d’un bâtiment dans les 10 ou 15 premiers mètres (22 cas) ; débris, déchets dans un cours d’eau, tels pneus (21 cas) ; traces de véhicules : trois observations, VTT : une seule fois ; exutoires problématiques : 41 observations ; accès d’animaux à un cours d’eau : vaches ou chevaux (32 cas, mais pas 32 producteurs) ; animaux en bande riverains (49 cas) ; culture en bande riveraine – maïs et soya (204 cas). Dans ce dernier cas, il s’agit de non-respect de la bande riveraine de 3 mètres. Lorsque des producteurs agricoles sont impliqués, la MRC contacte l’UPA pour la recherche de solutions.
  • Suggestion de l’assemblée : inviter un représentant de l’UPA l’an prochain.
  • Par ailleurs, toutes les bandes riveraines ont été caractérisées. Un suivi est mené pour la majorité des cotes C.
  1. Niveau d’eau du GLSF
  • Le président rappelle que le niveau d’eau actuel est une préoccupation importante pour l’association comme pour les riverains du GLSF. Des capsules vidéo ont été mises en ligne sur la page Facebook de l’association, diverses demandes d’informations ont été formulées à l’égard de responsables du Centre d’expertise hydrique du Québec, une entité qui relève du ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC). D’ailleurs, le président souligne que la veille de la réunion, soit le 10 juin 2016, des représentants de notre association (Michel Lamontagne et Michel Provencher) ont rencontré des responsables de ce ministère pour faire le point sur le niveau d’eau du GLSF.
  • Il demande à M. Provencher, responsable des communications et du dossier du niveau d’eau du lac, de résumer les grandes lignes de cette réunion. D’entrée de jeu, ce dernier précise que le niveau d’eau est actuellement de 288,4 m alors qu’il est normalement de 289,4 m. Cela équivaut à environ 1 m inférieur à la normale.
  • Il souligne qu’il y a déjà eu plusieurs interventions auprès du Centre d’expertise hydrique depuis ce printemps. L’association demande de maintenir un niveau de 289,2 m durant la saison estivale, et ce jusqu’à l’Action de grâce. L’autre requête, c’est de maintenir ce niveau à partir du début de juin au lieu du début de juillet. L’an dernier, cela a bien fonctionné.
  • M. Provencher revient à la rencontre d’hier avec des responsables du ministère. Cinq représentants du milieu régional, dont deux de notre association, ont assisté à cette réunion à laquelle participaient quatre responsables du ministère.
  • Ces derniers ont expliqué les modèles utilisés pour guider leurs interventions au barrage. Le premier critère qui guide leurs décisions, c’est d’éviter les inondations de la rivière. Il faut garder cela en mémoire.
  • Cet hiver, ils ont dû composer avec des extrêmes anormaux. De plus, il faut reconnaître que leurs modèles mathématiques ont des imperfections.
  • Au cours de la rencontre, ils ont précisé qu’ils veulent effectuer des corrections à leurs modèles.
  • Ils ont rappelé que cet hiver, ils ont maintenu le niveau d’eau plus haut qu’à l’habitude, une décision appropriée.
  • En mars et avril, à deux reprises, Environnement Canada a annoncé des prévisions de pluies abondantes qui ne se sont pas matérialisées. À ces deux occasions, le Centre d’expertise hydrique avait effectué une évacuation préventive qui, chaque fois en l’absence de la pluie annoncée, avait eu pour conséquence de baisser le niveau du lac.
  • Le deuxième facteur qui a contribué à la baisse du niveau d’eau est relié aux stations de mesure de la neige au sol (données de terrain). Or, de ces huit stations, deux seulement sont à l’intérieur du bassin de notre lac, les autres étant à la périphérie. Les données recueillies sont intégrées à leurs modèles. Ainsi, les prédictions tiennent compte des mesures de terrain. Ils ont constaté que les données de début avril ne correspondaient pas (peu ou pas de neige au sol) avec les données prévues par le modèle. Le mal était fait : il était trop tard, même si l’on a réduit la sortie d’eau. Est-ce qu’il y a eu des erreurs de mesure ? Est-ce que les stations en périphérie ont enregistré plus de neige que les deux qui sont situées dans notre bassin ? Il y a manifestement des erreurs à rectifier.
  • Le débit de sortie est en effet en bas de la norme habituelle.
  • La pratique est de procéder à un échantillonnage de neige tous les 15 jours. L’association a recommandé au ministère de le faire chaque semaine. Étant donné qu’il n’y a que deux stations près du lac, cela paraît insuffisant. L’association recommande d’augmenter les collectes de données près du lac et est disposée à collaborer en trouvant des volontaires.
  • De plus, le ministère est prêt à mener un projet pilote d’améliorations au GLSF, ce qui devrait contribuer à mettre en œuvre les changements souhaités. Il évalue aussi la pertinence de réaliser des observations automatiques par des machines pour analyser la neige au sol.
  • D’autres améliorations sont envisagées. Par exemple, le modèle de base utilisé date de 2003. Le moment est venu de changer la plateforme pour intégrer des modèles plus sophistiqués. Éventuellement, cela pourrait être réalisé pour l’automne 2017.
  • À une échelle plus grande, les changements climatiques demeurent une source de préoccupation pour eux, mais hors de notre contrôle.
  • En terminant, Michel Provencher souligne que les défaillances de la communication publique du ministère et du Centre d’expertise hydrique ont fait l’objet de discussion. Les représentants reconnaissant qu’il s’agit d’un aspect à améliorer. Ils évoquent la possible création d’un bulletin saisonnier. Le message passé par nos représentants, c’est qu’ils doivent améliorer leur contact avec la population.
  • La présentation est suivie de commentaires des membres. Le ton est dur à l’égard du ministère et du Centre d’expertise hydrique. Ce qui ressort des propos des membres, c’est le manque de respect des responsables du ministère à l’égard des riverains et des autres plaisanciers du GLSF. Des changements sont demandés.
  • Par ailleurs, les membres donnent un appui ferme au CA dans les démarches entreprises. Ils ont apprécié le travail réalisé jusqu’à maintenant et les invitent à continuer sur leur lancée, notamment en faisant pression auprès des députés de la région.
  1. Rapports des comités
  • Bouées : Le président invite M. Michel Fournier à traiter du dossier des bouées. Ce dernier précise que les bouées n’ont pas encore été posées à cause du niveau d’eau actuel. Elles devraient l’être bientôt même si le niveau d’eau n’augmente pas de façon significative. Nous aurons quatre bouées supplémentaires (deux rouges et deux vertes) posées sur deux sites, soit à l’entrée de la rivière aux Bluets ainsi qu’entre l’île du Détroit et la rive.
  • Cartographie : À la demande du président, M. Paul Addy fait le point sur le projet de la nouvelle carte du lac. Celle-ci devait être prête le 1er juin. Il résume les problèmes rencontrés qui expliquent le retard de la publication de la carte. Elle sera prête avant le 1er juin 2017.
  • Il n’y aura pas de commandites d’entreprises privées. Les seules commandites viendront de municipalités, du Parc national de Frontenac ainsi que des associations et autres organismes publics ou communautaires.
  • On voudrait donner une carte à chaque membre. Un membre propose plutôt de la vendre 2 $. Cette proposition sera discutée au CA de l’association.
  • Communication : Michel Provencher résume brièvement les initiatives en matière de communication.
  • Le mandat général est d’informer la population sur le rôle de l’association et les mesures de protection de l’environnement.
  • Divers moyens sont utilisés : courriels, capsules d’information, site internet, Facebook.
  • Il donne la liste des capsules publiées au cours de la dernière année.
  • L’association vient de publier un dépliant de sensibilisation sur les espèces envahissantes.
  • Enfin, un document d’information sous forme de questions – réponses vient d’être diffusé auprès des membres. Des exemplaires sont disponibles sur place ainsi que sur notre site internet et notre page Facebook.
  1. Activités de l’Association des pêcheurs
  • Le président demande à M. Pierre Ouellet, président de l’Association des pêcheurs du GLSF, à dresser son bilan des activités de l’association.
  • M. Ouellet indique que l’association a adopté un plan d’action qui s’échelonne sur cinq ans (2016-2020).
  • Cette année, un ensemencement de ouananiches a été mené au début juin par le ministère des Forêts, de la Faune et des Pêches (MFFP) de Chaudière-Appalaches.
  • Localisation des frayères à éperlans : il s’agit d’un projet entrepris en 2016 par le MFFP, régions de Chaudière-Appalaches et de l’Estrie. On a trouvé des frayères. Le projet se terminera en 2017.
  • Frayères à dorés : il y a eu frai cette année, sauf dans la rivière Felton. La frayère est désertée depuis quelques années.
  • Des travaux antérieurs (étude de 2015) ont démontré que les frayères à dorés de la rivière Felton et de la rivière aux Rats musqués sont en bon état et n’ont pas besoin d’être restaurées. Toutefois, s’il y a des dorés dans la rivière aux Rats musqués, il n’y en a pas à la Felton (aucune observation).
  • Registre de pêche ; 250 registres remis en 2015. L’information a été transmise au ministère.
  • Deux pêches blanches cet hiver : 300 participants à la journée grand public. La journée d’initiation des jeunes du primaire a permis à des jeunes de Lambton d’être initiés à la pêche hivernale.
  • Par ailleurs le tournoi de pêche a attiré 330 pêcheurs. Il y a eu moins de prises que l’an dernier, soit 47 (28 remises à l’eau). On évalue les dépenses quotidiennes par pêcheur à 121,67 $, ce qui représente un bon impact économique pour notre région.
  • L’association des pêcheurs compte maintenant 404 membres.
  • M. Ouellet résume brièvement les constats de deux études du ministère portant sur le doré et dont les résultats ont été publiés en 1995 et en 2015. Notons que dans les deux cas, c’est la méthode pêche au filet qui a été utilisée, et ce, 2 années consécutives. Il n’y a pas assez de capture de dorés en 2010-2011 pour obtenir des données significatives sur le plan statistique, même si cela témoigne d’une population en déclin. Ainsi, lors des cueillettes de l’étude 1995, 46 % des prises étaient des dorés ; en 1995, le pourcentage baissait à 23 % tandis qu’en 2010-2011, le pourcentage chutait à 8 %.
  • Par ailleurs, de 1999 à 2010-2011, l’habitat du lac s’améliore.
  • Le président de l’APGLSF rappelle des recommandations de l’étude, notamment celle stipulant que la pêche au doré doit être faible pour faciliter la croissance de la population.
  1. Projets en cours
  • Le président de l’association, M. Michel Lamontagne, annonce que l’organisation a obtenu deux subventions pour réaliser les projets spéciaux retenus en 2016.
  • Grâce à une subvention de 5000 $ du Fonds du bassin versant (MRC du Granit) l’association pourra mettre en œuvre un projet de sensibilisation auprès des riverains. Le projet s’intitule  « Sensibilisation des citoyens : encourager la participation citoyenne à la protection de l’environnement naturel du Grand lac Saint-François ». Mme Lara Nadeau, qui travaille pour l’association dans le cadre de ce projet, rencontrera les riverains et les résidents du secteur sud du Grand lac Saint-François pour les sensibiliser et leur donner des conseils pratiques pour protéger et conserver la qualité environnementale du GLSF (pollution, érosion, déchets, espèces envahissantes, etc.).
  • Le projet « roseau commun » (phragmite) est financé par le Fonds de développement des parcs éoliens de Saint-Robert et du Granit. Michel Fournier et Nichol Larochelle dresseront un inventaire des colonies de roseaux communs autour du lac. Le projet comprend aussi des volets cartographie et information. Un dépliant a été produit sur le sujet.
  • Enfin, l’association continue à collaborer avec le Parc national de Frontenac dans la prise de mesures de la qualité de l’eau. Le travail s’effectue du mois de mai à la mi-août (transparence, concentration en phosphore et coliformes fécaux), dans le cadre du Réseau de suivi volontaire des lacs et du Programme de suivi de l’évolution du patrimoine naturel.
  1. Questions et suggestions
  1. Tirage de plantes indigènes pour aménagement des berges
  • À l’Invitation du président, M. Michel Fournier procède au tirage des prix de présence.
  1. Renouvèlement du CA
  • Les membres du CA ont indiqué leur intention de renouveler leur mandat pour la prochaine année. Après vérification, aucune nouvelle personne ne souhaite intégrer le conseil d’administration. En conséquence, le CA actuel est réélu sur une proposition de M. Denis Riel appuyée par M. Michel Godbout.
  • Remerciements de la part des membres.
  1. Varia
  • M. Paul Addy informe les membres que la Fondation Georges-Hallée organise un concert bénéfice de chants et musique intitulé Hommage à Aznavour pour la petite chapelle « Mission St-Noël Chabanel », qui se tiendra à la chapelle le 9 juillet prochain. Le coût d’entrée est de 10 $ ; chanteur, M. Jean Marcoux ; deux jeunes filles de l’école de la Feuille-d’Or de Lambton joueront de la flûte.
  • Mme Kathleen Carrière ajoute que le symposium de peinture se tiendra la même fin de semaine. Il y aura un atelier pour les jeunes. De plus, la librairie ambulante de Gould sera sur place.
  1. Levée de l’assemblée

Le président déclare la levée de l’assemblée générale annuelle à 12 h. Il remercie les membres de leur présence à la réunion et leur souhaite un bel été au lac.

Michel LamontagnePaul Vigneau

PrésidentSecrétaire